Communiqués de presse |
| Les Français et la sécurité des documents professionnels | ||
| Résultats de l’étude Lexmark / Ipsos Global sur les pratiques et les comportements en Europe En 2005, les entreprises françaises ont dépensé 1 113 millions d’euros* pour renforcer la sécurité de leurs réseaux informatiques et se prémunir contre les vagues successives d’attaques de virus informatiques toujours plus sophistiquées. Pourtant l’une des premières failles de sécurité auxquelles elles sont exposées est l’information, parfois confidentielle, déposée sur le support papier. Les salariés, par négligence, oublient leurs documents sur les imprimantes, multifonctions, leur bureau… ou parfois même, ne savent pas comment imprimer un document papier en toute confidentialité. C’est ce que révèle une étude menée dans quatre pays européens, publiée par le fournisseur de solutions d’impression Lexmark et menée par Ipsos Global. | ||
| Paris – La Défense - 24/01/2006 | ||
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Des pratiques archaïques Près d’un tiers (32%) des salariés français laissent des documents confidentiels sur leur bureau, au vu de tous, contre 26% des Britanniques, 23% des Allemands et seulement 19% des Italiens. Le bac de l’imprimante est un endroit particulièrement exposé : plus d’un quart des répondants français (26%) y ont trouvé des documents confidentiels dont plus d’un sur 10 contenait des données sensibles sur l’entreprise (11%). Les Allemands sont moins négligents : 11% des salariés Outre-Rhin y ont trouvé des documents confidentiels. Plus d’un salarié français sur 10 (11%) déclarent lire les documents confidentiels laissés sur l’imprimante par des collègues. Près d’un quart (24%) d’entre eux les remet sur l’imprimante sans chercher à les sécuriser. Les salariés anglais sont plus indiscrets : 17% lisent les documents trouvés, loin devant les Italiens (5%). Près d’un salarié français sur 10 (9%) avoue dissimuler ses documents sensibles ou confidentiels sous des tonnes de paperasses sur leur bureau au lieu de les enfermer dans un tiroir ou une armoire ou de les détruire à l’aide d’un broyeur. Cette absence de rigueur en matière de sécurité des documents est d’autant plus inquiétante que près d’un tiers (31%) des salariés en France jugent le document papier plus efficace et digne de foi qu’une communication par e-mail ou par téléphone. Les données personnelles sont aussi concernées « Comme l’illustre cette étude, les sociétés en Europe ne se préoccupent guère de la sécurité de leurs documents, en dépit des risques élevés encourus pour leur activité », souligne Olivier Philippe, Directeur Marketing et Services Lexmark France. « Raison pour laquelle Lexmark met tout en œuvre pour les sensibiliser à ce problème, en mettant notamment au point des solutions sur mesure destinées à les aider à protéger leurs documents confidentiels et sensibles. Des solutions simples – telles que la nouvelle fonction Lexmark d’impression confidentielle qui oblige les employés à saisir un code d’identification personnelle pour récupérer un document sur l’imprimante – concourent à sécuriser considérablement les documents. Les documents peuvent être cryptés si le niveau de sécurité le nécessite aussi bien sur le transport à travers le réseau que sur le stockage de celui-ci dans un disque dur. » Concernant la méthodologie • Nombre total de salariés interrogés : 1 000 salariés de PME-PMI et grands groupes.
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