Communiqués de presse |
| T'AS FAIT TES DEVOIRS?! | ||
| D'apres un sondage commande par Lexmark aupres des professeurs europeens, les ecoliers francais seraient les plus soucieux de rendre leurs devoirs a temps. | ||
| Paris, France - 07/01/2002 | ||
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La nouvelle étude de Lexmark nous révèle quelles sont les excuses les plus fréquemment utilisées par les écoliers européens qui ne rendent pas leurs devoirs. Les écoliers français seraient en fait peu enclins à inventer des excuses pour n’avoir pas fait leurs devoirs pendant les vacances scolaires. D’après cette enquête menée par la société Lexmark, fournisseur en solutions d’impression, ils cherchent en effet beaucoup moins que leurs homologues européens à échapper à leurs devoirs scolaires : seulement un tiers d’entre eux (33%) admettent inventer régulièrement des excuses, contre 98% des écoliers allemands et 67% des écoliers britanniques. De l’excuse classique de la perte du devoir à la destruction de la copie par des frères et sœurs turbulents, en passant par d’’hypothétiques raids de la police sur le domicile familial, les écoliers allemands, britanniques, espagnols et suédois sont plus enclins que les français à justifier l’impossibilité de remettre leurs devoirs. Les prétextes les plus populaires mis en évidence par le sondage :
Les enseignants remarquent que les élèves qui tardent à rendre leurs devoirs font preuve d’une prodigieuse imagination. Les excuses anecdotiques qui leur ont semblé les plus amusantes sont les suivantes : « La police a opéré un raid sur la maison, alors je n’ai pas pu le faire » « Je suis parti en vacances et je l’ai oublié dans le porte-journaux de l’avion » « Mon frère a vomi dessus » « Mon petit chiot a ‘décoré’ mon devoir » Tandis que les Français s’appliquent à leur travail, les autres pourraient bien être amenés à sérieusement réviser leur stratégie d’excuses : comme plus de la moitié (55%) des écoliers européens de 11 à 16 ans sauvegardent leur travail sur un ordinateur et impriment le résultat final, les excuses habituelles de perte ou de destruction du devoir deviennent irrecevables puisque le document sauvegardé peut être réimprimé ! L’enquête, qui a également étudié les comportements relatifs à l’utilisation de l’ordinateur et de l’imprimante dans le cadre des devoirs scolaires, révèle que 90% des enseignants français accordent de meilleures notes aux travaux bien présentés et imprimés. Ce pourcentage est beaucoup plus élevé que la moyenne européenne (65%). Néanmoins, 68% des écoliers français pensent que l’impression des devoirs n’influence aucunement la note qui leur est attribuée. En revanche, plus de la moitié (52%) des écoliers britanniques sont intimement persuadés que les professeurs considèrent plus favorablement les travaux imprimés. Cette attitude vis-à-vis de l’impression pourrait expliquer pourquoi les écoliers français se servent si peu de l’ordinateur et de l’imprimante pour faire leurs devoirs. En France, seulement 28% d’entre eux utilisent ces équipements, contrairement aux trois quarts des écoliers suédois et aux deux tiers des écoliers espagnols. « La créativité que dénotent certaines de ces excuses est étonnante, mais la part croissante du PC et de l’imprimante dans la réalisation des devoirs implique que les écoliers devront à l’avenir trouver de nouveaux prétextes. Globalement, l’impression recueille les suffrages des enseignants et améliore la présentation des travaux faits à la maison, ce qui est une bonne nouvelle pour les écoliers » commente Béatrice Marneffe, Directeur Marketing et Supports Lexmark France.
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